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"Les romans étaient, pour elle, quelque chose de nouveau, elle ne voyait pas derrière le récit, les artifices littéraires, le déjà connu, les vieux accessoires qui servent partout, et qui finissent par nous dégoûter du passé défini et de tous les romans du monde. Elle était comme ces spectateurs qui n’ont jamais vu les coulisses, et qui admirent le décor sans arrière-pensée." Ironie d’Oriane (feutre vert acide presque fluo) : Quelle chance… la plupart des romans ne sont en effet rien d’autre que l’application de recettes éculées sans inventivité aucune. Comme toujours d’ailleurs, dans le domaine de la création, ce qui fait recette ne relève que du connu et de l’habitude culturelle. La vraie nouveauté est par trop dérangeante…
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